Le financement participatif (crowdfunding) est en pleine expansion !

Illustration du financement participatif

L’association financement participatif France « FPF » a indiqué que près d’un million de français ont contribué à un projet de financement participatif (crowdfunding –littéralement financement par la foule) depuis 2008. Ce mode de financement est passé de 7,9 millions d’euros collectés avant 2011, à 78,3 en 2013 et 66,4 millions pour les six premiers mois de 2014.

Un nouveau mode de financement pour les projets

Le financement participatif peut prendre plusieurs formes :

  • Il peut revêtir la forme d’un don ou d’une contribution donnant lieu à des contreparties en nature (pour 20€ donné, une place offerte, pour 50€, un pass VIP dans un festival, etc.)
  • Il peut aussi prendre la forme d’un prêt gratuit ou rémunéré, que ce soit pour le développement d’une entreprise ou pour aider un particulier (travaux, etc. )
  • Enfin, le financement participatif peut également permettre la souscription de titres (actions ou obligations). On parle alors de crowdinvesting

Les projets subventionnés sont souvent des projets artistiques, culturels ou solidaires. Mais il peut aussi s’agir de financement d’entreprise (start-up, etc.) ou de projets de particuliers.

La plupart de ces plates-formes offrent aux particuliers une rémunération en contrepartie de leurs prêts. Les emprunteurs bénéficient, eux, d’un taux plus favorable que celui proposé par les banques. Ces dernières s’intéressent donc de près au développement de ce secteur.

Les réseaux sociaux, contributeurs du succès

Il existe de nombreuses plateformes de financement participatif :

sont les plus connues. Mais d’autres plateformes sont en test sur des secteurs plus spécifiques :

  • le département de la Manche a mis en place sa plateforme de financement collaboratif Ozé,
  • Unilend favorise le prêt de particulier directement aux PME
  • et Kiosk to invest propose aussi d’investir dans les entreprises

Clés du succès pour les porteurs de projet, une levée de fond par financement participatif nécessite d’une part : un excellent dossier de communication, présentant à la fois les atouts de l’équipe qui porte ce dossier, les rendus attendus et des contreparties intéressantes.

Mais, le financement participatif se base aussi beaucoup sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Youtube… Ce sont autant de plateformes par lesquelles l’entourage du porteur de projets et des fidèles vont pouvoir structurer une communauté, s’approprier le projet, pour le défendre et le valoriser

Une loi pour encadrer le financement participatif

Le cadre du financement participatif ayant encore quelques points obscurs, le gouvernement a lancé une concertation en 2013, avant de proposer plusieurs textes pour définir les responsabilités dans le cadre du financement participatif.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aller au contenu principal