Imprimante 3D : Révolution ou démocratisation technologique ?

26-04-2016

Arthur C. Clarke, l’auteur de 2001 : L’Odyssée de l’espace imaginait déjà dans les années 60 une « machine à répliquer ». Il l’appelait The Replicator, nous l’appelons désormais l’imprimante 3D.

Quel est son principe ? Une imprimante 3D fonctionne selon le procédé de la fabrication additive. Cette technologie permet d’imprimer un objet en volume couche par couche.

Concrètement, on imprime quoi ? Les utilisations varient depuis le milieu des années 80. L’impression 3D servait essentiellement au prototypage rapide. Désormais, on imprime des objets fonctionnels.

Disons qu’il existe l’utilisation industrielle et artisanale. Dans le premier domaine, on sait que les architectes utilisent l’impression tridimensionnelle pour réaliser des maquettes. Mieux, la technologie permet déjà d’imprimer des maisons : avec la technologie Countour Crafting, un professeur de l’université de Californie du Sud a conçu une machine géante où la grue fait office de tête d’impression monumentale. Les implications de la fabrication additive touchent les secteurs de la médecine, de l’aéronautique ou encore de l’automobile. Dans le domaine de la prothèse médicale, par exemple, l’impression 3D entraîne des faibles coûts de production.

Pourquoi parle-t-on depuis quelques années des imprimantes 3D alors qu’elles existent depuis les années 80 ? Pour faire simple, elles se démocratisent.

Source :

Imprimante 3D : panorama des débats et des ruptures (unidivers.fr)